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Exposés des élèves des
Écoles militaires de Coëtquidan

La présence militaire russe en Transcaucasie

Lorsque l’URSS et le régime communiste s’effondrent en 1991, les sentiments nationaux et d’appartenance ethnique refoulés jusque là refont surface et entraînent de nombreux pays dans de violents conflits armés.

Cela est particulièrement le cas de la Transcaucasie (région comprenant la Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan) où de nombreux peuples aux langues et coutumes différentes se côtoient, au point que Zbignew Brzezinski la qualifie de « Balkans de l’Eurasie ».Il s’agit en effet d’une zone où conflits interétatiques, pulsions sécessionnistes et criminalité se mêlent. La Russie qui, au lendemain de la chute de son « empire » entendait conserver son influence sur son étranger proche à travers les concepts de Communauté des États Indépendants et de force commune sous commandement russe, profite de ses luttes locales pour maintenir des bases militaires et contrôler la région.

Comment la Russie a-t-elle procédé pour positionner ses troupes dans les États nouvellement indépendants de Transcaucasie ? Quels sont les enjeux de la présence militaire russe à l’aube du XXIe siècle ? Quel peut être l’avenir pour ses forces armées alors que l’influence de la Russie décroît au profit de l’Occident ?

 

 LA RUSSIE PLACE SES PIONS EN TRANSCAUCASIE

 

 

En raison de leur histoire propre, les trois pays constituant la Transcaucasie entretiennent des rapports différents avec la Russie, successeur de l’Union Soviétique. Ainsi, la Géorgie et l’Azerbaïdjan se méfient plus des intentions russes que l’Arménie qui voit en elle un protecteur contre la Turquie, (alors Empire Ottoman) responsable du génocide arménien de 1915-16 qui a fait 1 500 000 victimes. Néanmoins, au début des années 90, alors que la zone est en proie aux sécessions, guerres civiles et conflits armés, les trois Etats voient en la Russie un facteur puissant de stabilité et de médiation.

La Géorgie est un Etat multiethnique, où sont regroupées plus de 50 langues et cultures différentes, unitaire et centralisé, que les tendances régionalistes et sécessionnistes menacent de désagrégation. Ainsi, ce pays doit faire face aux revendications indépendantistes de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie.

Dès 1991, l’Ossétie du Sud manifeste sa volonté de quitter la Géorgie pour s’unifier à l’Ossétie du Nord (région autonome de la Fédération de Russie).En juin 1992, après un an d’affrontements, les dirigeants des quatre parties (Géorgie, Russie, Ossétie du Sud et Ossétie du Nord) parviennent à un accord de déploiement de forces multinationales de maintien de la paix : 1100 hommes sont alors pré-positionnés (dont un régiment aéroporté russe de 950 hommes). Mais en avril de la même année, l’Abkhazie, région du Nord ouest, proclame son indépendance pour protester contre la politique nationaliste du président géorgien Zviad Gamsakhourdia, élu en mai 1991. Celui-ci envoie des troupes pour rétablir l’ordre constitutionnel. La Russie envoie également des hommes qui, sous couvert de forces d’interposition de la CEI, se rangent du coté abkhaze afin de déstabiliser le président Gamsakhourdia. En effet, la politique de ce dernier suscite une opposition de plus en plus forte, entraînant la Géorgie dans une guerre civile. L’opposition « libérale » voit dans Edouard Chevardnadze, ancien premier secrétaire du parti communiste géorgien et ancien ministre des Affaires étrangères de Mikhaïl Gorbatchev, l’homme capable de ramener l’ordre dans le pays. En février 1993, grâce a l’aide russe, Chevardnadze accède au pouvoir.

La Fédération de Russie, qui est confrontée depuis 1991 à la république indépendantiste tchétchène, n’a pas, comme on aurait pu le penser, pris le parti de Gamsakhourdia, hostile à Moscou, mais a préféré défendre les Abkhazes, sans toutefois leur permettre d’accéder à l’indépendance, pour imposer Chevardnadze. Car il s’agit moins pour le Kremlin de pacifier la zone que d’en retirer des dividendes politiques et stratégiques. En effet, après avoir effectué plusieurs retournements d’alliance, la Russie amène les deux parties à négocier en mars 1994.

La Russie, grâce a son intervention, contraint la Géorgie à intégrer la CEI et à adhérer au traité de sécurité collective de Tachkent (La Russie n’a alors plus besoin d’invoquer une mission de maintien de la paix pour introduire des contingents). De plus, elle maintient des troupes d’interposition le long du fleuve Ingouri (environ 3000 hommes), forme l’armée géorgienne, contrôle les voies de communication, les frontières, et conserve ses bases militaires (dont la base navale de Poti sur la mer Noire, pour contrebalancer la perte des bases ukrainiennes et posséder un terminal possible pour un oléoduc qui évacuerait le pétrole en provenance de Bakou).

Le cas azéri-arménien est lui, un cas de conflit interétatique. Le Haut Karabakh, région autonome d’Azerbaïdjan peuplée majoritairement d’Arméniens, réclame son rattachement à l’Arménie dés 1988. Moscou intervient en 1990 pour soutenir les Arméniens et faire contrepoids à la Turquie qui, face aux émancipations des républiques soviétiques, a vu dans la nouvelle situation émergente des possibilités de s’ériger en puissance régionale et d’exercer son influence sur la zone en se proposant comme modèle d’islam laïque. L’Arménie a, quant à elle, fait appel à la Russie pour jouer le rôle de médiateur car elle craint un arbitrage exercé par la Turquie, plus favorables aux Azerbaïdjanais et responsable du génocide de la première guerre mondiale.

En mai 1994, un accord est passé entre les trois parties pour déployer des observateurs (russes) protégés par 1800 soldats russes. L’Azerbaïdjan, moins proche de Moscou que l’Arménie, refuse les propositions russes de redéploiement militaire sur son territoire car, ayant découvert d’importantes réserves d’hydrocarbures dans la mer Caspienne, ce pays cherche à avoir une réelle indépendance.

 

L’ENJEU DE LA PRÉSENCE MILITAIRE RUSSE

 

 

La Russie a donc profité de son statut de successeur naturel à l’ Union Soviétique et des missions de maintien de la paix pour imposer méthodiquement sa présence militaire en Transcaucasie. En mai 1997, le traité sur les Forces Conventionnelles en Europe (FCE) est modifié afin de pouvoir « légaliser » la présence de forces additionnelles au Caucase, manifestant clairement la volonté de Moscou de ne pas se retirer. Il est en effet bien évident que le maintien de troupes n’obéit pas à la seule logique de maintenir la stabilité de la région. Voyons donc quels sont les enjeux principaux de la présence de troupes russes dans cette région.

Comme nous l’avons déjà précisé lors du cas arménien, la Russie voit dans ses troupes pré-positionnées le moyen de conserver au mieux son influence sur la région en maintenant des liens séculaires. Ainsi les forces russes permettent de contrôler la zone, notamment les voies de communication, et surtout les frontières avec la Turquie et la Tchétchénie. En effet, la Russie voit son voisin turc comme son rival héréditaire en Transcaucasie et cherche donc tout naturellement à contrecarrer son influence sur les anciennes républiques musulmanes d’URSS. Pour les Arméniens de Djavakhak (Géorgie), la base militaire n°62, située à Akhalkalak  et occupée par la 147e division d’infanterie motorisée, constitue la seule sécurité valable contre ce puissant voisin.

Mais la présence de forces russes pré-positionnées en Géorgie (base n°62 et base n°12, située à Batoumi et occupée par la 145e division d’infanterie motorisée) et en Azerbaïdjan (station de radars de détection avancés et près de 400 experts militaires)  relève d’un enjeu sécuritaire pour la Fédération de Russie même dans la mesure où depuis 1999, celle ci accuse ces pays de soutenir les rebelles tchétchènes. Pour Moscou, la Géorgie protège et forme des « terroristes » dans les gorges de Pankissi, ce que celle ci nie. L’Azerbaïdjan quant à lui, est soupçonné de soigner les rebelles dans les hôpitaux locaux.

Mais les forces russes stationnées en Transcaucasie servent également à défendre les intérêts économiques de la Fédération de Russie. En effet, le secteur énergétique tient une place prépondérante dans l’économie russe (Gazprom est la plus riche compagnie et la plus importante source de devises du pays). Or Moscou est de plus en plus inquiète des investissements occidentaux massifs dans l’exploration et l’exploitation du pétrole en mer Caspienne car ceux-ci pourraient avoir pour conséquence, dans quelques années, l’émergence de rivaux redoutables pour la Russie le long de ses frontières méridionales. De plus, les forces stationnées dans cette région permettent à la Russie de protéger les voies d’acheminement. Pour le Kremlin, pacifier et contrôler la zone est donc d’un intérêt vital. 

Enfin, on peut tout de même noter le souci de préserver la fragile stabilité de la région. En effet, la région reste en proie à des luttes d’influences, des revendications nationalistes et est victime de la criminalité. Le cas de la Géorgie est éloquent : cet Etat multiethnique peine à exister de manière viable dans la mesure où il connaît de nombreuses contradictions internes. Ainsi, les républiques d’Ossétie du sud et d’Adjarie, si elles sont officiellement rattachées a la Géorgie ne se comportent pas moins comme des républiques autonomes. La Russie peut craindre que, tiraillée par les rivalités internes, la Géorgie ne de désagrège ou ne soit contaminée par le conflit tchétchène. Et, en cas de décomposition de l’Etat géorgien, les forces russes constitueraient pour Moscou un facteur de stabilité. Quant à l’Arménie et l’Azerbaïdjan, bien que le conflit se soit apaisé depuis, la question du Haut Karabakh n’est toujours pas réglée et pourrait réactiver le conflit. En outre, il est à noter le poids économique que possèdent ces bases militaires. En effet, plus de 50% des personnels employés par l’armée russe en Transcaucasie sont issus de la population locale. Pour ces autochtones, les bases militaires russes sont souvent le seul employeur et la seule source d’un revenu décent. Pour la Russie, cette population permet également de pallier les problèmes chroniques de recrutement liés a une situation démographique catastrophique en recrutant des soldats sur place, en offrant salaire et avenir (depuis novembre 2003, une loi fédérale permet à l’armée russe de recruter dans les anciennes républiques soviétiques et aux engagés d’accéder à la citoyenneté russe après trois ans de service grâce à un processus simplifié).

 

QUEL AVENIR POUR LES BASES MILITAIRES RUSSES 

 

 

La présence de ses forces permet donc à la Russie de maintenir son influence sur la Transcaucasie en tirant profit de son rôle de médiateur et de protecteur. Néanmoins, cette influence tend à se relativiser. En effet, comme nous l’avons précédemment dit, les trois pays de la zone étudiée entretiennent avec Moscou des rapports différents et la Géorgie et l’Azerbaïdjan cherchent à s’affranchir de la « tutelle » de la Russie en profitant de sa perte d’influence dans la région, au profit notamment des Américains.

Ainsi, la Tbilissi prend ses distances vis à vis de Moscou car elle lui reproche de soutenir les rebelles séparatistes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, et d’être responsable de la défaite géorgienne face aux Abkhazes (1992-93). C’est pourquoi la Géorgie demande le démantèlement des bases militaires russes, qui constituent à ses yeux une atteinte à sa souveraineté et nourrissent la peur de repasser un jour sous domination russe. Peur entretenue par les rapports parfois conflictuels entre les deux pays : en septembre 2002, les observateurs ont cru qu’une invasion de la Géorgie était imminente. Si la menace de guerre a diminué, Moscou maintient sa pression par des coups militaires et en jouant de la carte énergétique. Elle n’hésite pas ainsi à priver la population géorgienne de gaz et d’électricité en plein hiver.

L’Azerbaïdjan, lui, entend gagner sa totale indépendance vis a vis de Moscou grâce aux richesses énergétiques de la mer Caspienne. Mais si les relations entre les deux pays furent longtemps mauvaises en raison d’opinions diamétralement opposées sur les questions de Nagorny Karabakh et de Tchétchénie, on a cependant assisté à une nette amélioration avec la visite en janvier 2001 du président russe V.Poutine à Bakou et la signature, en outre, d’un accord de coopération militaire. Cette amélioration peut être expliquée par le refus de l’OTAN, lors de la visite le même mois de son secrétaire général Lord George Robertson en Arménie et en Azerbaïdjan, de jouer un rôle dans le règlement du conflit du Haut-Karabakh. Quant à l’Arménie, qui a conclu une alliance de 25 ans avec la Russie incluant le maintien des troupes russes, son intention de se détacher de Moscou est moins nette puisque la puissance et les forces pré-positionnées de cette dernière la protègent de la Turquie et de l’Azerbaïdjan.

Mais même si la Russie parvient à maintenir ses troupes, et donc une certaine influence dans la région, force est de constater que celle ci décroît au profit des Occidentaux, et des Américains en particulier.

En effet, la présence de bases militaires russes ne suffit pas pour empêcher les pays de Transcaucasie de se tourner vers les États-Unis. La perception des soldats russes comme outils de contrôle de la région, la déliquescence de l’armée russe, les marasmes économiques de la Russie et la crédibilité militaro-économique américaine sont autant de facteurs expliquant la préférence de plus en plus affichée des Transcaucasiens pour l’Occident. Ainsi, la présence militaire américaine grandit au fil des ans et la Géorgie se révèle être le pays le plus demandeur de cette aide américaine. Dans le cadre de la lutte anti-terroriste, 200 soldats des forces spéciales ont été envoyés en Géorgie pour mener des opérations dans les gorges de Pankissi. Cette arrivée des américains a réveillé les espérances des populations. Par exemple, pour la formation de quatre bataillons, soit environ 400 soldats, l’aide américaine est estimée à 64 millions de dollars, accompagnée d’une aide au développement de 100 millions de dollars, ce que la Russie, elle, n’aurait pas pu se permettre. La Géorgie, qui est le premier pays transcaucasien à avoir signé un accord militaire avec les États-Unis, mise sur le soutien militaire et économique des Américains pour résister aux pressions russes. Il est certain que les événements du 11 septembre et la « révolution de velours » géorgienne de novembre 2003 n’ont fait qu’accentuer une tendance qui était déjà à l’œuvre dans la région depuis dix ans (la Géorgie a accepté en 2001 de servir de pont aérien pour les opérations en Afghanistan, et en 2003, d’envoyer en Irak un contingent symbolique de 35 soldats, s’opposant ainsi a la position de la Russie sur la question irakienne). Selon O. Antenenko, spécialiste de la Russie à l’International Institute for Strategic Studies de Londres, « les Etats-Unis réforment les structures de défense et entraînent les officiers, tandis que les Russes se contentent de fournir des armes bon marché. Si les pays dépendent de la Russie pour leur armements, leurs orientations militaires dépendent de plus en plus des Etats-Unis » et il en est de même de leurs orientations politiques qui convergent vers l’Occident. Ainsi, le 1er décembre 2003, lors de son allocution au 11e Conseil des ministres de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) la présidente par intérim de la Géorgie Nino Bourdjanadzé déclare : «Notre objectif est de devenir membre de l’OTAN et de l’Union Européenne, et d’intégrer toutes les structures européennes ». Seule l’Arménie, alors qu’elle est après Israël le pays le plus aidé par tête d’habitant par les Etats-Unis, hésite à s’engager franchement vers l’Occident. Elle s’inquiète en effet de ce que la présence américaine sur son territoire risque d’affaiblir la Russie au profit de la Turquie, et s’oppose donc au démantèlement des bases russes.

Car c’est bien du démantèlement des bases militaires, derniers témoins de la puissance russe dans la région, dont il s’agit. Ce problème concerne essentiellement la Géorgie, qui ne cesse de réclamer le départ des troupes russes, puisque l’Arménie demande le maintien des forces russes sur son territoire et que les forces russes en Azerbaïdjan sont négligeables. Signataire des accords d’Istanbul en 1999, lors du sommet de l’OSCE, la Russie s’est engagée à rapatrier ses troupes présentes en Transcaucasie avant fin 2003. Elle l’a en partie fait : elle a diminué le niveau d’armement en Géorgie, retiré tout le matériel lourd et les armements de ses bases militaires de Vaziani (juin 2001) et de Goudaouka et a démantelé ces bases avant le 1er juillet 2001. Il reste néanmoins en Géorgie la base n°12 de Batoumi et la base n°62 de Akhalkalak. Les Géorgiens et les Américains font pression sur la Russie pour accélérer le départ des soldats russes. Lors du 11e congrès de l’OSCE en décembre 2003, Colin Powell déclare : « Tant que la Russie ne retirera pas ses troupes de la Géorgie […] les États-Unis ne pourront pas ratifier les accords relatifs à l’armement » et Donald Rumsfeld, le 5 décembre, de rappeler que « la Russie devrait observer ses engagements pris lors des accords d’Istanbul ». La Russie, elle, prétexte l’importance du coût et des délais du rapatriement des 4000 soldats présents en Géorgie (logements, infrastructures, parcs pour armements, accueil) pour maintenir sa présence le plus longtemps possible et demande 10 a 15 ans pour se retirer… quand la Géorgie lui en donne trois

 

            Ainsi, si la Fédération de Russie a su tirer profit des conflits armés qui ont secoué la Transcaucasie au début des années 90 en conservant des bases militaires pour maintenir son influence et son contrôle sur ces anciennes républiques de l’Union Soviétique, elle n’est actuellement, en raison des crises économiques et politiques, et de la déliquescence de ses forces armées, plus à même de présenter un modèle économique séduisant ni même une protection militaire crédible en comparaison avec les États-Unis. Bien qu’il soit néanmoins nécessaire de relativiser la perte d’influence de la Russie (l’Arménie hésite a s’affranchir de sa protection), on constate cependant un réel attrait des États de la Transcaucasie pour l’Occident.

Or, la Russie rechigne à rapatrier ses forces comme le prévoient les accords d’Istanbul de 1999, car elles lui assurent une présence physique dans la région et une possibilité de contrôle des frontières et des voies de communication, alors que celle des Etats-Unis prend de l’importance. De plus, elles constituent « la pierre d’angle » éventuelle d’un retour réel de la Russie dans la région, et revêtent donc un intérêt stratégique important. On serait à première vue en effet tenté de penser que la Russie va peu à peu militairement s’éclipser de la Transcaucasie au profit des forces américaines. Mais ce serait oublier que la Russie est un voisin immédiat (ce que les États-Unis ne sont pas), que les réserves pétrolifères de la mer Caspienne sont moins intéressantes que prévu, et que lorsque les opérations en Afghanistan et en Irak auront pris moins d’importance, les États-Unis pourraient être tentés de réduire leur présence dans la zone au profit d’autres priorités, alors que la Russie, elle, sera toujours présente.

 

Sous-lieutenant Thibaut FALLAS, ESM1 RI
Mai 2004

 

 

 

BILBLIOGRAPHIE

 

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Regards sur l’Est

« La coopération militaire Turquie-pays de l’ex-URSS », E.Sieca-Kozlowski,

« Entretien avec Charles Urjewicz » mars-avril 2000

« Paix en otage au Karabakh » mars-avril 2000

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« Grand jeu pétrolier en Transcaucasie », V.Chéterian, octobre 1997, pages 22 et 23

« La Georgie face à ses minorités », V.Chéterian, décembre 98, p.19

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« L’Asie centrale, base arrière américaine », V.Cheterian,  février 2003, pages 20 et 21

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« le maintien de la paix dans les États successeurs de l’Union Soviétique », Roy Allison, novembre 1994

Courrier-caucase 

« Azerbaïdjan : Poutine tisse de nouveaux liens avec Bakou », 12/01.2001

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« Un rassemblement de grande ampleur à Akhalkalak », 14/09/2002

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 « Géorgie : un coup d’Etat orchestré par les États-Unis ? », J.M Chauvier, 25 novembre 2003

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« Avec qui négocier ? », V.Litovkine, 9janvier 2004 communiqué de presse du ministère des Affaires Etrangères du 13 avril 2000

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